Aller au contenu

Des Poite­vins ont mani­festé à Nantes contre la construc­tion de l’aé­ro­port de Notre-Dame-des-Landes

Il y a plusieurs semaines nous invi­tions les poite­vins à parti­ci­per à la mani­fes­ta­tion à Nantes du 22 février contre la construc­tion de l’aé­ro­port de Notre-Dame-des-Landes. Gros succès puisque c’est un bus complet qui a effec­tué l’al­ler-retour ce samedi.

La Nouvelle-Répu­blique s’est fait l’écho de cette mani­fes­ta­tion de soli­da­rité.

 

Des Poite­vins ont mani­festé à Nantes

23/02/2014 05:37

 Le bus des manifestants affichait complet. - (Photo sd)

Le bus des mani­fes­tants affi­chait complet. – (Photo sd)
La mani­fes­ta­tion hier à Nantes (lire aussi page 17) contre l’im­plan­ta­tion d’un nouvel aéro­port à Notre-Dame-des-Landes (44) a mobi­lisé une soixan­taine de Poite­vins.Le bus orga­nisé par Europe-Ecolo­gie-Les Verts, le Nouveau parti anti­ca­pi­ta­liste, le Parti de gauche et Ensemble était plein de mili­tants et sympa­thi­sants réunis le matin au départ de Poitiers. Le reste de la délé­ga­tion est parti en voitures parti­cu­lières.
Les numé­ros un et deux de l’équipe « Osons Poitiers », qui repré­sen­tera les écolo­gistes et la gauche de la gauche aux prochaines muni­ci­pales de Poitiers, étaient de la manif. « C’était un rassem­ble­ment très bon enfant, raconte la tête de liste Chris­tiane Fraysse (EELV). Nous avons été surpris de voir le déploie­ment de force avec des canons à eau et des rues barri­ca­dées. » L’adjointe d’Alain Claeys ne veut pas défi­ni­ti­ve­ment pas du projet cher au Premier ministre Jean-Marc Ayrault. « C’est inutile et coûteux, martèle-t-elle. Cela ne fait que servir les inté­rêts du groupe Vinci au détri­ment de la biodi­ver­sité. J’es­père que ce mouve­ment ira au bout et que ce dossier n’abou­tira pas. » Jacques Arfeuillère a voulu noter « la mobi­li­sa­tion très impor­tante. » Placé en deuxième posi­tion sur liste « Osons Poitiers », le mili­tant du Parti de Gauche est revenu sur les inci­dents qui ont émaillé la fin de la mani­fes­ta­tion. « On n’a pas vu grand-chose. Nous avons juste senti les gaz lacry­mo­gènes avant de partir. C’est dommage que cela se termine de cette manière-là. »
L.L.

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *