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Portrait de mili­tant.e 1

Vidéo d’in­ter­view de Jean Jacques Pensec, mili­tant du PCF et ancien adjoint au maire de J. Santrot à la mairie de Poitiers jusqu’en 1989

C’est donc Jean Jacques Pensec qui ouvre le bal d’une série de vidéos (sans conta­mi­na­tion publi­ci­taire !) présen­tant des portraits de mili­tant.e sur la Vienne.

Qu’il en soit ici chau­de­ment remer­cié !

 

Les débuts, la guerre d’Al­gé­rie

 

Mots clés : guerre d’Al­gé­rie, 1963, révo­lu­tion française, colo­nia­lisme, Maurice Audin, La Ques­tion de Henri Alleg, protes­tant, paci­fisme, mathé­ma­tiques, mani­feste des 121, réseau Jean­son, insou­mis­sion, FLN, UEC, UNEF, l’Ex­press, Charonne, OAS, Malraux, Papon, Frey

durée : 5’25

Portrait 1 – les débuts, guerre d’Al­gé­rie on Vimeo.

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 1968 et les débuts des années 1970

 

Mots clés : guerre d’Al­gé­rie, Charonne, UNEF, UEC, Chine, URSS, Cuba, Che Guevara, Ben Barka, Trotsky, SNES, 1968, contra­cep­tion, plan­ning fami­lial

Durée : 8’46

Portrait 1 : 1968 et débuts des années 1970 on Vimeo.

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Les années 1970

 

Mots clés : Meeting Char­lety 1968,  Tché­co­slo­vaquie 1968, Dubcek, URSS, Khroucht­chev, service mili­taire, soli­da­rité inter­na­tio­nale, Les Couron­ne­ries, syndi­cat des habi­tants, asso­cia­tion des parents d’élèves, SNESup, secré­taire de section du PCF, Jacques Santrot, gauchiste, Forjat, Portu­gal 1974, Viet­nam 1975, campagne muni­ci­pale de 1977, coup d’État au Chili 1973

Durée : 7’32

portrait 1 : années 1970 from on Vimeo.

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Années 1970 (suite)

 

Mots clés : Chili 1973 Pino­chet contre Allende, programme commun, défi­ni­tion de « socia­lisme », socia­lisme réel, La Gibau­de­rie, Fernando Moreno, élec­tions muni­ci­pales de 1971, Parti Socia­liste, Pierre Verta­dier maire de Poitiers, Tony Lainé en 1971

Durée : 3’33

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2adjoint-1er mandat from on Vimeo.


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2er adjoint à la mairie de Poitiers en 1977

 

Mots clés : Jacques Santrot, « programme commun », Jacques Gran­don,  exploi­ta­tion privée de la chauf­fe­rie de la ZUP, tarif dégres­sif de l’eau, Maurice Monange, Jean Yves Chamard, Guy Gouillet, Madame Bris­sot, entre deux tour, voirie-eau-assai­nis­se­ment, je suis débordé, ensei­gnant-cher­cheur, poli­tique de l’eau et d’as­sai­nis­se­ment sur Poitiers au Clos Gauthier et Sables et ailleurs, cité Pierre Loti cité améri­caine (Bellejouanne), forage à Monta­misé, on s’en­croûte, passer des compro­mis

Durée : 17’41

 

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2er adjoint à la mairie de Poitiers – 2° mandat – années 1980

 

Mots clés : deux mandats, 3 fois candi­dats aux légis­la­tives et 3 fois aux canto­nales, obli­ga­tions profes­sion­nelles, système élec­to­ral muni­ci­pale sans oppo­si­tion, travail poli­tique, tensions avec le Parti Socia­liste, prési­den­tielles de 1981, Georges Marchais, Sakha­rov, URSS, Sakha­rov, Korva­lan,

Durée : 5’36

 

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Afgha­nis­tan 1979

Mots clés : inva­sion de l’Af­gha­nis­tan par l’URSS en 1979, G. Marchais à Moscou, soli­da­rité inter­na­tio­na­liste, droit des peuples à dispo­ser d’eux-mêmes, Espagne 1936.

Durée : 03’57

afgha­nis­tan from on Vimeo.

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La fin de l’URSS

Mots clés : 1981–1989, URSS, Alexan­drov, Tcher­nenko, congrès PCF, Gorbat­chev, Trostsky, appa­rat­ckik, classe proprié­taire, Panaït Istrati, Eltsine, Chorale Chan­tons liberté, camp socia­liste.

Durée : 07’03

la fin de l URSS from on Vimeo.

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Bilan d’élu

Mots clés : fin du 2° mandat, Patrick Coro­nas, Natha­lie Raim­bault, fonc­tion­naire poli­tique, compa­rai­son des élu.ES avant et main­te­nant, statut de l’élu.e, Lutte Ouvrière, Osons Poitiers

Durée : 04’48

bilan d’élu from P on Vimeo.

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L’ac­tua­lité

Mots clés : Prési­den­tielles, , 2005 réfé­re­den­dum contre le traité consti­tu­tion­nel euro­péen, Front de Gauche, Robert Hue, évolu­tion du PS, Mélen­chon, crise majeure ?, démo­cra­tie, Crédit Lyon­nais, nation­na­li­sa­tion, comment diri­ger ? , Choi­seul, Necker, Turgot, physio­crates, savons-nous faire tour­ner uen autre société ?, propriété collec­tive des moyens de produc­tion, souve­rai­neté popu­laire, révo­lu­tion française, problé­ma­tique envi­ron­ne­men­ta­liste, FSU, Lénine, Jaurès, lutter contre la bour­geoi­sie et le patro­nat

Durée : 12’00

 

l’ac­tua­lité from P on Vimeo.

 

Révo­lu­tion­naire opti­miste

Mots clés : repères, lutte de classes, l’his­toire est impré­vi­sible, histoire de l’hu­ma­nité, croyances, immense besoin de comprendre, physique expé­ri­men­tale, Coper­nic, Kepler, Gali­lée, opti­miste, déses­pé­rance actuelle, échec de l’URSS, libé­rer des espaces de pensée, révo­lu­tion­naire opti­miste

Durée : 3’59

révo­lu­tion­naire opti­miste from Ensem­ble86 on Vimeo.

 

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8 réflexions au sujet de « Portrait de mili­tant.e 1 »

  1. AMAND Marie Thérèse dit :

    Très émouvant et super intéressant de revivre ces moments historiques ! je suis de la même génération que Jean Jacques, ai adhéré la même année (mais en décembre) ..

    Un beau portrait de militant historique!…

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  2. Mourier dit :

    Une capacité d’analyse et de réflexion qui peut apporter beaucoup à la démarche de rassemblement du Front de Gauche

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  3. pascal b dit :

    Une belle leçon de politique.

    Au début il y eut Charonne. Massacre qui a des échos pour Jean-Jacques dans la tuerie des dessinateurs de Charlie-Hebdo et des juifs de l’hyper casher et des autres. Il y a souvent une scène sociale violente au début d’une vie militante.

    Il y a la fidélité à une révolte de jeunesse.

    Le souvenir d’une époque où les luttes locales étaient multiples. Un temps si lointain où socialiste n’était pas le nom d’un métier. Où les ouvriers étaient candidats aux élections en minorité mais en nombre important.

    Une URSS vue comme un pays qui avançait, avant que la Tchécoslovaquie en 1968 ne soit pour certains ce que la Hongrie fut pour d’autres en 1956. Le nom d’un crime.

    « Trotsky » et d’autres auront eu raison sur la nature de l’URSS? Malheureusement sur le diagnostic de la bureaucratie comme caste parasitaire et contre-révolutionnaire, sans doute. Sur la perspective d’un soulèvement des peuples de l’ex URSS et de ses satellites, pour renverser la bureaucratie et instaurer  un socialisme autogestionnaire, non.

    Jean-Jacques dit qu’il n’a jamais méprisé les groupes autres (à la gauche du PCF). Et j’en suis le témoin. Je me souviens d’une longue discussion à bâtons rompus, d’après meeting, entre l’adjoint au maire qu’il était, et deux étudiants d’extrême-gauche.

    Une générosité dans la volonté de convaincre qui continue.

     

     

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  4. Thomas S de Montbernage dit :

    Très intéressant ce genre de témoignage. Ça c’est de l’éducation populaire et ça vaut bien une université d’été de parti politique.

    Concernant ce monsieur que je connaissais pas (ou très vaguement, de vue), j’ai particulièrement apprécié certains de ses propos.

    D’une part des rappels historiques intéressants :

    – par exemple qu’en 1971 à Poitiers c’était le PS qui s’était rallié au PCF et pas l’inverse. (Comme quoi ceux qui défendaient l’alliance PCF-PS aux municipales  en 1974 sous prétexte que le PCF et le PS étaient alliés depuis 1971, omettaient largement ce détail qui n’est pas sans importance).

    Le fait que la liste vainqueur obtenait jusque dans les années 80 la totalité des sièges et que cela donnait lieu à des négociations entre gauche et droite aux municipales.  Ce n’était pas le cas à Poitiers, mais on trouve tout un tas de cas entre 1945 et 1980 où le PS (ou la SFIO) préférait s’allier avec la droite plutôt que de laisser des communistes remporter une mairie.

    Sinon quelques propos à méditer pour « la relève militante ». Le fait qu’il regrette que les jeunes aujourd’hui veulent tout de suite accéder aux responsabilité politique sans n’avoir jamais exercer un seul métier. Ça sonne très juste quand on vois tout un tas de petits trou du …. adhérer au PS ou à l’UMP, voire malheureusement chez nous, parfois…. dès 18 ans et faire de la politique car ils ont pas réussi à faire carrière dans le monde marchand et qu’il s’agit pour eux d’une profession comme une autre.

    Sans forcément être en bas de l’échelle, le simple fait d’avoir un travail et de le garder durant un mandat d’élu pousse à l’humilité par rapport aux gens qu’on veut « gouverner ». Y compris quand on est prof de maths agrégé !

    Je suis juste un peu déçu de la conclusion que je trouve un peu trop « positiviste », sur la science vecteur de progrès social. Ces dernières années ont eu tendance à corroborer le contraire.

     

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