Aller au contenu

Lutter contre les violences sexistes et sexuelles

Quand :
23 novembre 2019 @ 11h00 – 12h00
2019-11-23T11:00:00+01:00
2019-11-23T12:00:00+01:00
Où :
Place du marché
place Charles-de-Gaulle
86000 Poitiers
Lutter contre les violences sexistes et sexuelles @ Place du marché

Le collec­tif 8 mars appelle à une mobi­li­sa­tion samedi 23 novembre 2019 dans le cadre de la jour­née inter­na­tio­nale de lutte contre les violences faites aux femmes

En violet et surtout avec des slogans et des pancartes,

 

 

Lutter contre les violences sexistes et sexuelles

Samedi 23 novembre 2019, le collec­tif 8 mars appelle toutes celles et tous ceux qui veulent en finir avec les violences sexistes et sexuelles et avec les fémi­ni­cides à se rassem­bler à Poitiers,
Place du Marché à 11h.

Chaque jour, dans notre pays, des femmes sont victimes de violences psycho­lo­giques, verbales, écono­miques, médi­cales, physiques ou sexuelles.

Une femme meurt tous les 2 jours assas­si­née par son compa­gnon ou son ex-compa­gnon (132 femmes à cette date depuis le début de l’an­née 2019). Qu’elles aient lieu à la maison, au travail ou dans la rue, les violences ne sont pas une fata­lité. Jamais.

Avec cette marche, nous dirons notre exigence d’un monde dans lequel les violences n’ont pas leur place. Les femmes et les enfants, aujourd’­hui victimes de violences, peuvent être proté­gé·e·s. Les femmes et les enfants en danger peuvent être mis·es en sécu­rité. Les crimi­nels doivent être sanc­tion­nés. Avec cette marche, nous rappel­le­rons que c’est notre droit fonda­men­tal de vivre à l’abri des violences. Ce droit est chaque jour bafoué dans une indif­fé­rence qui nous sidère. Avec cette marche, nous ferons entendre nos voix dans chaque famille, entre­prise, admi­nis­tra­tion, quar­tier, école, hôpi­tal et asso­cia­tion. Dans tous les espaces de vie, la ques­tion des violences doit être posée. Et trai­tée. Avec cette marche, nous porte­rons la voix de toutes celles qui, parmi nous, cumulent les violences en raison de leur situa­tion de handi­cap, de vulné­ra­bi­lité, de leur âge, de leur origine sociale, de leur statut de migrantes, de leur orien­ta­tion sexuelle, de leur iden­tité de genre ou parce qu’elles sont raci­sées. Avec cette marche, nous porte­rons la voix des milliers d’en­fants victimes ou co-victimes de violences. Nous dénon­ce­rons les déci­sions de justice qui relaxent des pédo­cri­mi­nels en bafouant les droits les plus élémen­taires des enfants. Avec cette marche, nous porte­rons la voix de celles qui ne peuvent plus parler. Celles qui ont été assas­si­nées parce qu’elles étaient des femmes. Nous n’ar­ri­vons plus à comp­ter les cas où les fémi­ni­cides auraient pu être évités. Nous procla­me­rons notre colère de voir que les pouvoirs publics leur ont tourné le dos, clas­sant leurs plaintes, refu­sant d’en­tendre leurs appels à l’aide. Avec cette marche, nous ferons en sorte que les pouvoirs publics prennent enfin des mesures à la hauteur. Les demi-solu­tions ressas­sées depuis des décen­nies ne fonc­tionnent pas. Un Grenelle ne suffira pas. Le gouver­ne­ment doit passer à la vitesse supé­rieure et débloquer un milliard d’eu­ros pour finan­cer des poli­tiques publiques qui touchent l’en­semble de la popu­la­tion. La société est prête à se mettre en mouve­ment contre les violences. Il manque aujourd’­hui la volonté poli­tique et les moyens. Les solu­tions pour faire sortir la France des violences existent. Mieux, elles sont connues et recon­nues. Les asso­cia­tions de terrain en parlent. Sans cesse. Parmi elles : forma­tion des profes­sion­nel·­le·s à détec­ter les violences et à réagir de manière effi­cace, ouver­ture de places pérennes d’hé­ber­ge­ment dans des lieux dédiés, démul­ti­pli­ca­tion des ordon­nances de protec­tion et systé­ma­ti­sa­tion des brace­lets élec­tro­niques pour les compa­gnons violents condam­nés, campagnes de commu­ni­ca­tion conti­nues et natio­nales sur le modèle de celles que l’on a connues pour la sécu­rité routière, préven­tion obli­ga­toire et systé­ma­tique à l’école, obli­ga­tion faite aux entre­prises de préve­nir effec­ti­ve­ment les violences sexistes et sexuelles au travail et de proté­ger les femmes victimes de violences conju­gales.

Le 23 novembre 2019, nous nous rassem­ble­rons, nous marche­rons.

Nous expri­me­rons notre force, notre colère et notre déter­mi­na­tion.

Nous sommes déjà des milliers en France.

Et nous allons en finir avec les violences sexistes et sexuelles.

Rejoi­gnez-nous à Poitiers à 11h, la Place du Marché, avec vos pancartes, en violet si vous pouvez.

appel mani­fes­ta­tion_23–11-collec­tif 8 mars

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.