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Contre le racisme, les violences poli­cières, la chasse aux migrants

Quand :
16 mars 2019 @ 11h00 – 12h00
2019-03-16T11:00:00+01:00
2019-03-16T12:00:00+01:00
Où :
Parvis de Notre-Dame-La-Grande
Place Charles de Gaulle
86000 Poitiers
Contre le racisme, les violences policières, la chasse aux migrants @ Parvis de Notre-Dame-La-Grande

A l’ap­pel de DNSI.

Contre le délit de soli­da­rité : isoler les migrants en répri­mant leurs soutiens


Après l’ex­pul­sion poli­cière dans des condi­tions inhu­maines du camp de Calais, après la chasse aux migrant·e·s qui n’en finit pas sur les trot­toirs de Paris, le gouver­ne­ment s’en prend main­te­nant aux citoyen·­ne·s qui refusent cette poli­tique d’ex­clu­sion pour briser toute possi­bi­lité de résis­tance et toute mani­fes­ta­tion de soli­da­rité active.
Il multi­plie les pour­suites judi­ciaires, les condam­na­tions, les mises en garde à vue pour « délit de soli­da­rité » comme c’est actuel­le­ment le cas dans le Briançon­nais.

Mais cette répres­sion ne s’ar­rête pas là

Dans les quar­tiers popu­laires – et ce n’est pas nouveau – c’est d’abord une pratique de discri­mi­na­tion quoti­dienne faite de provo­ca­tions et d’hu­mi­lia­tions. Les contrôles d’iden­tité sont 20 fois plus nombreux pour les jeunes noirs et arabes que pour le reste de la popu­la­tion, comme le rappelle Jacques Toubon, le défen­seur des droits. Pour cette discri­mi­na­tion, l’État français a déjà été condamné à plusieurs reprises par la Cour de Cassa­tion.


Ne pas lais­ser faire les violences poli­cières

Avec la chasse aux migrants ou la chasse aux jeunes dans les quar­tiers popu­laires il y a urgence à ne pas lais­ser se bana­li­ser les violences poli­cières qui visent aussi de plus en plus dure­ment ceux qui parti­cipent aux mani­fes­ta­tions (celles des Gilets Jaunes par exemple).

L’État cherche à contrô­ler ou à briser toute forme de résis­tance ou d’op­po­si­tion. Il est aujourd’­hui condamné par plusieurs instances y compris inter­na­tio­nales (dernières en date dépu­tés euro­péens et experts ONU) pour ses tech­niques de « main­tien de l’ordre » qui mutilent et blessent grave­ment.

Nous devons être nombreuses et nombreux à répondre présent :
— pour exiger la fin des contrôles au faciès ;
— pour dénon­cer la bana­li­sa­tion inac­cep­table des discours xéno­phobes et des actes racistes ;
— pour exiger contre l’Eu­rope forte­resse, l’ac­cueil des migrant-e-s dans des condi­tions dignes et la régu­la­ri­sa­tion des sans-papiers ;
— pour exiger le retrait des lois liber­ti­cides ainsi que la loi asile-immi­gra­tion et l’aban­don du projet de loi anti-casseurs actuel­le­ment en discus­sion au Parle­ment ;
— pour exiger le retrait des armes LBD et autres flash­ball ainsi que des grenades GLI F4 conte­nant des explo­sifs.
rassem­ble­ment samedi 16 mars – 11h, parvis de Notre Dame

DNSI 06 03 19

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