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Premier mai 2019 à Paris: l’Etat Macron-Casta­ner est un Etat poli­cier, agres­seur et menteur.

Commu­niqué de Ensemble!

La démis­sion de Casta­ner s’im­pose !
Le 1er Mai 2019 avait été précédé d’un déluge média­tique gouver­ne­men­tal annonçant une horde de « black bloc » à Paris.  La jour­née est main­te­nant suivie de mensonges du poli­cier en chef Casta­ner, lorsqu’il annonce « une attaque » contre un hôpi­tal, alors que les person­nels hospi­ta­liers présents ont surtout aperçu des mani­fes­tants en fuite. Casta­ner le menteur doit démis­sion­ner !
Dès le début de la mani­fes­ta­tion, il s’est produit un véri­table déluge lacry­mo­gène et d’at­taques poli­cières contre les mani­fes­tant-es au sein des cortèges, provoquant une peur pour leur inté­grité physique chez beau­coup de personnes paci­fiques. Même les cortèges syndi­caux (CGT, Soli­daires) ont reçu des tirs de grenades montrant un pouvoir poli­cier déchainé.
Il se confirme ainsi que l’Etat néoli­bé­ral est en même temps un Etat poli­cier de plus en plus violent contre son peuple. De Sarkozy à Macron en passant par Hollande (loi travail 2016), les gouver­ne­ments ne peuvent faire admettre les atteintes aux droits sociaux, aux salaires et à la Sécu­rité sociale, aux services publics, aux liber­tés, à la justice. Alors ils utilisent la violence, la calom­nie, la peur. Ils veulent empê­cher le droit de mani­fes­ter, de manière de plus en plus arbi­traire, avec un arse­nal de lois durcies chaque année.
Les « black bloc » ont bon dos. Leur vision indi­vi­dua­liste de la lutte sociale n’a rien à voir avec une vraie éman­ci­pa­tion collec­tive. Mais cela ne saurait masquer un pouvoir poli­tique aux abois. Macron ne répond pas aux vraies ques­tions. La démo­cra­tie, c’est aussi la révolte légi­time contre un pouvoir auto­ri­taire et mépri­sant contre le mouve­ment des gilets jaunes et toutes les exigences popu­laires. Dans beau­coup de villes, la conver­gence entre Gilets jaunes et syndi­cats s’est conso­lidé.
Les luttes collec­tives vont se déve­lop­per, dès le 4 mai sur les ronds-points et le 9 mai dans l’unité pour défendre la fonc­tion publique et les services publics.
Le 2 mai 2019.

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