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Une contri­bu­tion de mili­tant.e.s marxistes révo­lu­tion­naires favo­rables à la vacci­na­tion de masse contre le Covid19

Voici réédité un article paru le 21 décembre sur notre site et sur les sites d’En­semble! et Ensemble! insou­mis. Il fut peu lu, je le réédite sous un titre expli­cite.

C’est une contri­bu­tion à la néces­sité d’une santé publique inter­na­tio­nale, une contri­bu­tion à la néces­sité de lier pensée poli­tique révo­lu­tion­naire et pensée scien­ti­fique. C’est une contri­bu­tion à un guide pour l’ac­tion qui ne soit pas dépen­dant des caprices de Macron. cette contri­bu­tion se situe dans la lignée d’ initia­tives prises dans les secteurs de la Santé, du médico-social et de l’Edu­ca­tion natio­nale . Une contri­bu­tion qui s’op­pose aux lubies des complo­tistes divers.

Nous réin­te­vien­drons bien­tôt sur ces sujets, main­te­nant que la vacci­na­tion est enga­gée dans de nombreux pays, et de façon moindre en France .

Pascal Bois­sel, 3–1–2021

La vacci­­na­­tion de masse démarre en Europe (Grande-Bretagne, Suisse, bien­­tôt Alle­­magne et France) et aux Etats-Unis. D’autres pays doivent suivre courant janvier. Les premiers vaccins en cause sont le vaccin à ARN messa­­ger de Pfizer/BioN­­tech, celui de Moderna (même procédé) et celui d’As­­tra-Zeneca (vaccin à adéno­­vi­­rus). Dans le cadre de ce démar­­rage des campagnes de vacci­­na­­tion en popu­­la­­tion géné­­rale il convient égale­­ment de signa­­ler les vacci­­na­­tions de masse en Russie et en Chine, et le vaccin chinois Sino­­pharm admi­­nis­­tré à Dubaï et qui doit arri­­ver ce mois-ci au Maroc.

Le cadre de « vali­­da­­tion » scien­­ti­­fique de ces campagnes, notam­­ment celles qui débutent en Europe et aux Etats-Unis est parti­­cu­­lier. Il l’est en raison bien entendu de l’ur­­gence liée à la pandé­­mie elle-même, mais égale­­ment en raison des enjeux de marché consi­­dé­­rables qui sont liés à la mise en œuvre de ces vaccins.

Actuel­­le­­ment deux études scien­­ti­­fiques sont acces­­sibles qui rendent compte d’es­­sais de phases 3 : pour le vaccin Pfizer et pour le vaccin Astra Zeneca. Mais il s’agit de phases 3 « inté­­rim ». En phase 3 d’ex­­pé­­ri­­men­­ta­­tion d’un vaccin, des milliers de volon­­taires sont testés pour compa­­rer les groupes vacci­­nés aux groupes non vacci­­nés. Ces tests fina­­lisent la déter­­mi­­na­­tion de l’ef­­fi­­ca­­cité et la sûreté des vaccins, ainsi que les effets secon­­daires les plus communs. Les deux labos ont procédé à des essais sur des cohortes de plusieurs milliers de patient.es (50 000 envi­­ron), mais sur une période beau­­coup plus courte (en gros 6 mois) que celle qui prévaut habi­­tuel­­le­­ment (au moins un an). Leurs résul­­tats ont été publiés et contrô­­lés et ont donc passé de ce point de vue l’épreuve d’une révi­­sion scien­­ti­­fique sérieuse et indé­­pen­­dante. Il s’agit pour Pfizer d’une étude publiée par le New England Jour­­nal of Medi­­cine et pour Astra Zeneca d’une étude publiée par The Lancet. Pour Pfizer on dispose égale­­ment du dossier complet déposé par le labo devant l’agence améri­­caine du médi­­ca­­ment (FDA) dispo­­nible en open source.

Par ailleurs, le groupe améri­­cain Moderna, qui utilise le même procédé que Pfizer (vaccin à ARN messa­­ger), vient d’ob­­te­­nir de la FDA (agence améri­­caine du médi­­ca­­ment) un avis favo­­rable en urgence après consul­­ta­­tion d’un comité d’ex­­perts scien­­ti­­fiques.

Le dossier présenté par Pfizer, qui four­­nit le vaccin à ARN avec lequel la vacci­­na­­tion a débuté en Grande Bretagne, montre une effi­­ca­­cité en termes d’im­­mu­­nité des vacciné.es de l’ordre de 90 %. Sans indi­­ca­­tion très précise encore, et pour cause, sur la résis­­tance dans le temps de cette immu­­nité. Par ailleurs, il semble confir­­mer égale­­ment à ce stade une effi­­ca­­cité du même ordre dans la suppres­­sion de la conta­­gio­­sité des vacciné.es. Autre­­ment dit, ça marche en première analyse à la fois en préven­­tion indi­­vi­­duelle et appa­­rem­­ment en préven­­tion de la trans­­mis­­sion. Disons que c’est raison­­na­­ble­­ment sûr dans l’im­­mé­­diat, et le pari de l’injec­­ter aux personnes âgées, hors aller­­gies décla­­rées, est un pari raison­­nable. Cepen­­dant, comme on va le voir, de nombreux problèmes et de nombreuses ques­­tions demeurent quant à la mise en œuvre à une échelle de masse dans des délais aussi courts de ce vaccin.

Concer­­nant le vaccin proposé par Astra Zeneca, l’étude évoque des “évène­­ments contraires” présen­­tés comme non reliés au vaccin. Par ailleurs, depuis cette étude, s’est produit dans la phase 3 l’in­­ci­dent « effet dose » signa­­lant une meilleure effi­­ca­­cité à demi dose qu’à haute dose… Les 70 % d’ef­­fi­­ca­­cité du vaccin avan­­cés par le labo seraient en effet la moyenne de deux données : le taux d’ef­­fi­­ca­­cité pour l’injec­­tion d’une demi-dose du vaccin et pour l’injec­­tion de la dose entière, conçue norma­­le­­ment pour garan­­tir une protec­­tion opti­­male. En effet, avec une demi-dose, l’ef­­fi­­ca­­cité consta­­tée serait de 90 %, contre seule­­ment 62 % de protec­­tion après l’injec­­tion de la seconde moitié, un mois après… Le tout ayant été décou­­vert par suite d’une erreur de dosage à la fabri­­ca­­tion, ce qui est pour le moins inquié­­tant.

Cet évène­­ment concer­­nant le vaccin déve­­loppé par Astra Zeneca montre à quel point la ques­­tion de la durée de l’ex­­pé­­ri­­men­­ta­­tion de phase 3 et du recul sur les essais publiés est déter­­mi­­nante.

Le cadre insti­­tu­­tion­­nel et légal dans lequel s’ins­­crit la mise en œuvre, commen­­cée ou très prochaine, de ces vaccins pose égale­­ment ques­­tion. Il découle à la fois des condi­­tions d’ur­­gence liées au risque sani­­taire et écono­­mique et social que repré­­sente la pandé­­mie, mais il inter­­­roge aussi les stra­­té­­gies finan­­cières et commer­­ciales des labos et leur inter­­ac­­tion avec les états concer­­nés.

Pour Pfizer, aux Etats-Unis, il s’agit d’une emer­­gency use autho­­ri­­za­­tion accor­­dée sur la base de “l’in­­té­­rim phase 3”. L’au­­to­­ri­­sa­­tion plus défi­­ni­­tive, avec phase 3 plus complète n’est pas prévue avant avril prochain…

Pour l’Eu­­rope, en ce qui concerne le vaccin Pfizer, on se situe a priori actuel­­le­­ment dans le cadre d’une auto­­ri­­sa­­tion accor­­dée par l’EAM par recon­­nais­­sance mutuelle pour laquelle le Royaume-Uni (Brexit en janvier ou retardé ?) pour­­rait être l’état de réfé­­rence. Mais ce sera plus proba­­ble­­ment la Hollande car il existe un contrat entre Pfizer et l’Uni­­ver­­sité d’Utrecht. (…)

La France pour­­rait éven­­tuel­­le­­ment passer par une troi­­sième procé­­dure, dite décen­­tra­­li­­sée, où ce sont les auto­­ri­­tés natio­­nales compé­­tentes (en France l’ANSM) qui délivrent les AMM. Ce choix inter­­­roge.

Quoiqu’il en soit, dans tous les cas de figure les auto­­ri­­sa­­tions accor­­dées en urgence dérogent au cadre normal prési­­dant à la déli­­vrance d’une Auto­­ri­­sa­­tion de Mise sur le Marché (AMM). Evidem­­ment, comme pour les enjeux liés au contrôle des essais de phase 3, l’ur­­gence de la situa­­tion liée à la pandé­­mie explique ce cadre déro­­ga­­toire, mais on ne peut être aveugle dans ce contexte à la compé­­ti­­tion que se livrent au plan mondial les indus­­triels du médi­­ca­­mentSi l’ur­­gence peut justi­­fier un certain nombre de paris, elle ne justi­­fie pas l’ab­­sence de trans­­pa­­rence qui préside aux choix qui sont faits actuel­­le­­ment. Choix qui percutent la démo­­cra­­tie et l’ex­­per­­tise sani­­taires. Cela s’illustre par exemple avec l’ab­­sence de trans­­pa­­rence sur les condi­­tions finan­­cières négo­­ciées en secret entre les labo­­ra­­toires et la commis­­sion euro­­péenne, et qui restent inac­­ces­­sibles aux dépu­­tés euro­­péens.

L’ab­­sence de trans­­pa­­rence en la matière repré­­sente en elle-même un risque dans un contexte où la défiance de la popu­­la­­tion est consi­­dé­­rable à l’égard de la vacci­­na­­tion, notam­­ment en France et y compris pour partie au moins pour des raisons qui tiennent à une défiance légi­­time vis-à-vis de l’Etat et des auto­­ri­­tés sani­­taires, et égale­­ment tout aussi légi­­ti­­me­­ment vis-à-vis des logiques marchandes et d’ap­­pro­­pria­­tion privée qui gouvernent à la fois les états et les grands groupes phar­­ma­­ceu­­tiques.

Ces ques­­tions sont d’au­­tant plus impor­­tantes qu’il demeure des incer­­ti­­tudes sur l’ef­­fi­­ca­­cité à long terme des réponses vacci­­nales mises en œuvre dans ce contexte et encore trop peu de recul sur les risques qu’elles peuvent induire.

Comme on l’a vu, au stade actuel, on n’a évidem­­ment aucune certi­­tude sur la durée de l’im­­mu­­ni­­sa­­tion mesu­­rée tant au niveau cellu­­laire que par les anti­­corps. De même pour la durée de l’ef­­fet suppres­­seur de la conta­­mi­­na­­tion même s’il semble bien présent pour Pfizer, Moderna, et Astra Zeneca, (quoique le président de Moderna demeure lui-même prudent à ce sujet… ). Par ailleurs on ne sait pas – ou pas encore – s’il n’y a aucun risque d’in­­duc­­tion d’an­­ti­­corps faci­­li­­tants chez les sujets déjà immu­­ni­­sés (ayant fait un Covid). Enfin, évidem­­ment, pour les effets secon­­daires éven­­tuels, dont l’auto-immu­­nité à moyen ou long terme, c’est trop tôt pour avoir des réponses. Enfin, en ce qui concerne le vaccin Pfizer un nombre élevé de réac­­tions désa­­gréables sont signa­­lés dans les premières 24 heures qui suivent la vacci­­na­­tion.

Tout cela rend abso­­lu­­ment néces­­saire l’ac­­com­­pa­­gne­­ment de la campagne de vacci­­na­­tion par un registre de suivi des vacciné.es.

Plus large­­ment, les condi­­tions tech­­niques et logis­­tiques de mise en œuvre des vaccins utili­­sant l’ARN imposent des précau­­tions plus lourdes et donc un accom­­pa­­gne­­ment logis­­tique très sérieux. Dans le cas du vaccin Pfizer les contraintes de conser­­va­­tion sont même excep­­tion­­nel­­le­­ment lourdes.

Les vaccins clas­­siques ne néces­­sitent pas d’autre précau­­tion de conser­­va­­tion que le respect d’une chaîne clas­­sique du froid par réfri­­gé­­ra­­tion simple. Les vaccins ARN, eux, néces­­sitent au mini­­mum une conser­­va­­tion à –20°. C’est le cas pour le vaccin de Moderna. Le vaccin Pfizer néces­­si­­tant même une conser­­va­­tion /trans­­port à –80°. Ce qui complique consi­­dé­­ra­­ble­­ment sa mise en œuvre dans des condi­­tions respec­­tueuses des contraintes spéci­­fiques de conser­­va­­tion qu’il impose. Le savoir-faire et les équi­­pe­­ments impliqués sont rela­­ti­­ve­­ment routi­­niers pour les indus­­triels et les hôpi­­taux et cliniques, mais évidem­­ment cela suppose des équi­­pe­­ments plus coûteux et plus rares, souvent y compris l’équi­­pe­­ment d’une pièce elle-même clima­­ti­­sée. Cela même si le vaccin résiste quelques jours à –20° (avec un risque au-delà de 48 ou 72 heures). Bref, cela rend diffi­­ci­­le­­ment imagi­­nable à ce stade la pers­­pec­­tive, avec ce vaccin, d’une vacci­­na­­tion respec­­tant ces critères en méde­­cine de ville.

Le choix de débu­­ter dans ce contexte par les patient.es des EHPAD et plus large­­ment les patient.es à gros risques et les personnes âgées n’est pas aber­­rant. Mais les condi­­tions de véri­­fi­­ca­­tion du passé médi­­cal des sujets vacci­­nés par rapport aux risques d’al­­ler­­gie et le suivi médi­­cal après vacci­­na­­tion doivent être parti­­cu­­liè­­re­­ment rigou­­reux en lien avec la possi­­bi­­lité d’évi­­ter un risque ou de répondre immé­­dia­­te­­ment à une réac­­tion anor­­male.

On le voit tout cela soulève beau­­coup de ques­­tions sani­­taires sur la mise en œuvre de ces campagnes vacci­­nales contre le SARS-Cov2. En plus du cadre de déci­­sion démo­­cra­­tique et du contrôle expert liés à la déci­­sion de les mettre en œuvre, la mise en place des moyens logis­­tiques et de suivi propre à garan­­tir la sécu­­ri­­sa­­tion et l’ef­­fi­­ca­­cité du proces­­sus doivent être inter­­­ro­­gées et véri­­fiées. L’échec de la stra­­té­­gie « tester, tracer, isoler » en France, même après que les tests ont été enfin dispo­­nibles, illustre à quel point la dispo­­ni­­bi­­lité d’un produit (test ou vaccin) ne suffit pas à garan­­tir à elle seule le succès d’une stra­­té­­gie sani­­taire. Tout cela doit nous conduire à formu­­ler un certain nombre d’exi­­gences immé­­diates. Non seule­­ment, cela va de soi, la gratuité, mais la four­­ni­­ture de toutes les données de phase 3 pour tous les vaccins utili­­sés, des séro­­tests de suivi sur une partie de la popu­­la­­tion vacci­­née pour assu­­rer le suivi du taux d’an­­ti­­corps, et la vali­­da­­tion de la chaine du froid, depuis la produc­­tion du vaccin jusqu’à la vacci­­na­­tion des sujets.

Plus large­­ment d’ailleurs, compte tenu des enjeux logis­­tiques et de suivi des sujets vacci­­nés qui ont été souli­­gnés, la vacci­­na­­tion contre le SARS-Cov2 en l’état actuel des données et dans le contexte d’une pandé­­mie mondiale, impose a priori pour la réali­­ser la mobi­­li­­sa­­tion de moyens excep­­tion­­nels, par exemple sous la forme de centres de vacci­­na­­tion publics, éven­­tuel­­le­­ment asso­­ciés à d’autres circuit de vacci­­na­­tion.

Les membres du groupe de réflexion sur la crise sani­­taire, regrou­­pant cher­­cheuses.eurs, prati­­cien.nes et mili­­tant.es d’En­­semble et d’En­­semble Insou­­mis.

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5 réflexions au sujet de « Une contri­bu­tion de mili­tant.e.s marxistes révo­lu­tion­naires favo­rables à la vacci­na­tion de masse contre le Covid19 »

  1. Gloups dit :

    EUH…
    Il semble qu’il y ait quelques interprétations hasardeuses des études du lancet sur l’absence de transmission du virus par les gens vaccinés… Car, au contraire, aucune étude n’a permis de mettre cet effet en évidence. Quand aux résultats en prévention individuelle, compte tenu de l’ampleur des effets secondaires, aucun essai n’a pu garantir le principe du double aveugle, nécessaire pour gommer une augmentation de l’effet placébo (en gros, les personnes test vaccinés ont quasi toutes eu des effets secondaires garantissant qu’elles étaient vaccinée, tandis que les autres, temoins ayant reçu un placebo, n’ont pas eu d’effet secondaire, dévoilant qu’elles n’avaient reçu que la piqûre mais pas le produit). De fait, il serait plus juste de parler de thérapie génique préventive plutôt que de vaccin. Enfin, les mises sur le marché ont été possibles avec la mise en défaut de 2 lois protégeant les citoyens européens (une sur les essais médicamenteux et l’autre sur les OGM)… Bien sûr, la psychose anxieuse généralisée aide au sentiment d’urgence (l’état d’urgence sanitaire permet tout, n’est-il pas ?)

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  2. pascal b dit :

    Citez vos sources. Notre prise de position se fait en fonction des publications scientifiques largement citées et discutées.

    Si l’on considère le nombre de morts par cette maladie dans le monde, puis dans ce pays, et en particulier dans les Ehpad et parmi les plus de 70 ans, nous disons que cette vaccination de masse apparait certes comme un pari,  mais comme un pari raisonnable.

    A moins que vous ne considériez que tous les scientifiques impliqués dans ces recherches, dans ces publications sont corrompus, ce pari est raisonnable.

    Quant à celles et ceux qui clament leur décision de ne pas être vacciné.e.s, ils et elles ne seront pas vaccinés. Voila. Ce sont à d’autres que nous nous adressons.

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  3. Gloups dit :

    Des sources ? Oui avec plaisir :
    lisez l’article du lancet (en anglais technique) qui parle de la protection individuelle mais ne mentionne aucune réduction de la transmission (ce paramètre n’a pas été étudié)
    https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)32661-1/fulltext
    Ou la très indépendante revue Prescrire qui fait état des limites scientifiques des études fournies (pas de double aveugle possible notamment) et de la réduction du risque RELATIF de maladie (https://www.prescrire.org/Fr/203/1845/60577/0/PositionDetails.aspx OU https://www.prescrire.org/Fr/203/1845/60577/0/PositionDetails.aspx)
    Je ne me lancerai pas dans un débat avec vous sur les chiffres de la Covid, mais je vous invite aussi à chercher une information objective à ce sujet (ne serait-ce qu’en analysant à froid les données de Santé publique France)
    Vous voulez la révolution ? Je rêve d’évolutions…

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  4. pascal b dit :
    • Je suis abonné à la revue Prescrire, oui, ils expliquent les incertitudes sur la vaccination en cours. Ils en expliquent aussi très clairement l’intérêt.
    • Sur la transmission par des personnes vaccinées. Ce qui est écrit à ce sujet, ci dessus,  le 21 décembre est:  » (…)appa­­rem­­ment en préven­­tion de la trans­­mis­­sion. Disons que c’est raison­­na­­ble­­ment sûr dans l’im­­mé­­diat, et le pari de l’injec­­ter aux personnes âgées, hors aller­­gies décla­­rées, est un pari raison­­nable. Cepen­­dant, (…) »

    « apparemment ». 

    -Ce texte a été écrit avec des chercheurs qui travaillent dans ce domaine, je ne suis pas un de ces chercheurs. 

    -La question de la révolution n’est pas abordée dans ce post. La question de la relation aux savoirs scientifiques, à leur évolution l’est.

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  5. Ping : « COVID-19: face à la nouvelle flambée du virus, l’urgence d’une campagne vaccinale de masse » – Reve 86

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