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22 avril 2026

Après le meurtre de Lola, nos liber­tés et droits en danger.

https://blogs.media­part.fr/pascal-b/blog/301022/apres-le-meurtre-de-lola-nos-libertes-et-droits-en-danger

Après le meurtre de Lola, nos liber­tés et droits en danger.

Un fait divers atroce, l’as­sas­si­nat d’une adoles­cente prénom­mée Lola, a été l’oc­ca­sion d’une campagne de l’ex­trême-droite et de la droite contre les immi­grés et aussi contre les experts psychiatres censés faire échap­per les monstres à u lynchage bien mérité. Il y a des faits divers qui deviennent des faits de société, qui passent à la posté­rité, qui marquent les imagi­naires. De par la volonté poli­tique d’une extrême-droite toujours plus radi­ca­li­sée, cette affaire est déjà deve­nue un fait de société, ainsi que Zemmour l’a proclamé. C’est une campagne média­tique qui s’est déchai­née avec un jour­nal comme Valeurs actuelles ou un media comme C8. C’est une remise en cause de l’État de droit qui a lieu, nous allons essayer de la préci­ser.

Rappe­lons encore un fois quelques notions :

Les malades mentaux sont plus souvent victimes de violences que respon­sables de violences.

Les prisons accueillent dans des condi­tions terribles des personnes déli­rantes en propor­tion impor­tante, leur place devrait être dans des insti­tu­tions psychia­triques.

Il existe des meurtres commis par des personnes déli­rantes, elles furent dans l histoire consi­dé­rées irres­pon­sables péna­le­ment et rele­vant d une prise en charge psychia­trique. Puis dans une période plus récente , leur respon­sa­bi­lité fut consi­dé­rée comme éven­tuel­le­ment atté­nuée . Évolu­tion qui se fit notam­ment pour qu il y ait procès.

La désa­gré­ga­tion des insti­tu­tions psychia­triques, au profit du déve­lop­pe­ment de cliniques privées souvent, fait que la prise en charge des personnes en souf­france psychique est en grand déclin.
Et l’on ne peut que citer la crise qui atteint aussi les services de protec­tion de l’en­fance, l insti­tu­tion judi­ciaire et main­te­nant d la Police judi­ciaire.

Main­te­nant, rappe­lons les faits, ce fait divers. (1)

A Paris vendredi 14 octobre le corps ligoté d’une adoles­cente de 12 ans a été retrouvé dans une malle. La dispa­ri­tion de la jeune fille avait été signa­lée par ses parents dans l’après-midi car elle n’était pas reve­nue du collège. Une suspecte, âgée de 24 ans, a été inter­pel­lée et placée en garde à vue par les enquê­teurs, samedi 15 octobre.

Dans un commu­niqué, le parquet de Paris a donné plus de détails sur la mort de l’ado­les­cente et les décla­ra­tions de l’ac­cu­sée : « Elle aurait entraîné la victime jusqu’à l’ap­par­te­ment de sa sœur, vivant dans le même immeuble que l’en­fant, elle lui aurait imposé de se doucher avant de commettre sur elle des atteintes à carac­tère sexuel et d’autres violences ayant entrainé la mort », Plusieurs plaies à la gorge ont été consta­tées sur le cadavre de l’ado­les­cente, elle aurait été asphyxiée. L’ac­cu­sée avait trans­porté une valise lourde dans la soirée précé­dant le drame, entre le lieu du crime et un autre lieu puis retour et laissé la valise dans la cour de l’im­meuble où elle fut remarquée par une personne SDF, le cadavre suppli­cié de Lola y fut retrouvé par la police.

Ce fait divers horrible a bien sûr suscité une vive émotion dans le pays.

La prin­ci­pale suspecte, Dahbia B., 24 ans, d’ori­gine algé­rienne, avait fait l’objet d’une obli­ga­tion de quit­ter la France (OQTF) depuis le 21 septembre 2022, pour défaut de présen­ta­tion d’un titre de séjour valide. Elle était arri­vée en France en 2016 avec un visa d’étu­diante. Elle était SDF, elle venait se réfu­gier parfois chez sa sœur loca­taire dans l’im­meuble dont les parents de Lola sont les gardiens. Sa mère était morte récem­ment, elle n’avait pas d’an­té­cé­dents judi­ciaires et psychia­triques. Incar­cé­rée et placée à l’iso­le­ment, elle est mise en examen pour viol, actes de barba­rie et meurtre .

Elle doit faire l’objet d’ une exper­tise psychia­trique prochai­ne­ment. À ce stade, « son mobile n’est toujours pas clai­re­ment établi », on sait qu’elle a agi seule. On évoque ses propos inco­hé­rents.

Les droites radi­cales (1,2, 3)

Ce meurtre atroce a pris rapi­de­ment une tour­nure poli­tique, sur les réseaux sociaux d’abord, puis dans les émis­sions de talk-show et même jusqu’à l’As­sem­blée natio­nale ou au Sénat, avec la droite radi­cale et l’ex­trême droite à la manœuvre.

Mardi après-midi, Marine Le Pen, pose une ques­tion à « madame la première ministre ». « Une fois de plus, la suspecte de cet acte barbare n’au­rait pas dû se trou­ver sur notre terri­toire et ce, depuis plus de trois ans. Une fois de trop. Et vous ne pour­rez pas évacuer le sujet. […] Cent fois, madame la première ministre, nous vous avons inter­pel­lée sur ce laxisme migra­toire, sur ces obli­ga­tions de quit­ter le terri­toire dont 90 % ne sont pas exécu­tées. »

La barba­rie, selon cette notable, est le fait de migrants.

Le Rassem­ble­ment natio­nal n’est pas le seul à être monté au créneau dans l’hé­mi­cycle. Le député LR Éric Pauget a lui aussi parlé de « barba­rie ». « […] Lola a perdu la vie parce que vous n’avez pas procédé à l’ex­pul­sion de cette ressor­tis­sante qui n’avait plus rien à faire ici : voilà la lourde consé­quence de votre inac­tion. » Et de pour­suivre : « je réclame un droit au procès pour Lola. La France ne saurait tolé­rer l’ir­res­pon­sa­bi­lité de bour­reaux qui n’ont leur place que dans l’avion ou en prison. ». Chez les Répu­bli­cains encore, Eric Ciotti a tancé un “laxisme migra­toire crimi­nel”, avant que son concur­rent à la prési­dence du parti, Bruno Retailleau, annonce le dépôt prochain d’une propo­si­tion de loi pour enga­ger « la respon­sa­bi­lité de l’État lorsqu’il « manque à ses obli­ga­tions ».

La droite de la droite s’at­taque donc à toute notion d’ir­res­pon­sa­bi­lité de malade mental ; cette notion a évolué mais elle reste un pilier du droit pénal.

Le média C8 (2, 3, 5, 6)

Pascal Praud commence son émis­sion du 18 octobre par un édito solen­nel : « La mort de Lola, 12 ans, est un miroir de notre société : barba­rie gratuite, immi­gra­tion hors contrôle, État impuis­sant… La mort de Lola n’est peut-être pas un hasard, elle est sans doute une consé­quence, la consé­quence d’une poli­tique qui laisse sur le sol de France des indi­vi­dus qui n’ont rien à y faire.

C’est le même registre de quali­fi­ca­tifs employés par ce jour­na­liste et par la droite et l’ex­trême-droite.

L’émis­sion « Touche pas à mon poste », toujours sur C8, s’em­pare elle aussi de l’af­faire, et Cyril Hanouna menace les experts judi­ciaires appe­lés à se pronon­cer sur l’éven­tuelle irres­pon­sa­bi­lité pénale de la prin­ci­pale suspecte. « Pour moi ce serait un drame absolu que les psychiatres la déclarent irres­pon­sable… ».

Celui qui a fait sa mue d’amu­seur public en penseur poli­tique à l’oc­ca­sion des dernières élec­tions, se sent en droit de dire le droit et de juger la psychia­trie.

Dans cette émis­sion, ces derniers jours, on n’a pas cessé d’exi­ger: justice expé­di­tive sans droits de la défense, enfer­me­ment à vie, peine de mort réta­blie, refus de prisons simple­ment vivables. Rappe­lons que plusieurs membres du gouver­ne­ment ont parti­cipé ces dernier mois au talk-show d’Ha­nouna. Et que c’est le milliar­daire reconnu comme étant de droite radi­cale, Vincent Bolloré, qui possède Canal+ (C8 en fait partie), C News, Euro­pe1, le JDD, Paris Match, sans oublier Vivendi et Havas, que sa déter­mi­na­tion poli­tique est docu­men­tée.

Zemmour, idéo­logue en chef en cette affaire, affirme que Lola a été tuée parce que c’est une « blonde aux yeux bleus », que « ce n’est pas un fait divers, c’est un fait poli­tique. », ses propos ont été large­ment repris, nous voyons que la ligne édito­riale de c8 est super­po­sable à sa « pensée ».

La famille de Lola

Le 21/10/2022, la famille deman­dait que « cesse instam­ment, et soit reti­rée, toute utili­sa­tion du nom et de l’image de leur enfant à des fins poli­tiques ». Ses parents souhai­taient « pouvoir hono­rer la mémoire de leur fille dans la séré­nité, le respect et la dignité qui lui est due » (AFP).

La famille avait appelé dès jeudi à ce que les diffé­rentes céré­mo­nies se déroulent « loin des agita­tions poli­tiques et média­tiques« .

Dix jours après l’as­sas­si­nat de la jeune Lola, ses funé­railles avaient lieu ce lundi 24 octobre après-midi à Lillers, dans le Pas-de-Calais. La famille souhai­tait que la céré­mo­nie se déroule « loin des agita­tions poli­tiques. » Elle avait décidé d’ou­vrir ces funé­railles au public, tout en réaf­fir­mant à nouveau dimanche soir sa volonté d‘ »hono­rer la mémoire » de Lola « dans la séré­nité« , « le respect et la dignité », loin de toute agita­tion poli­tique.

Au son de Georges Bras­sens, le public a quitté l’église. Le cercueil blanc est lui sorti de la collé­giale Saint-Omer de Lillers accom­pa­gné par la musique “La goffa Lolita”. « Merci à tous pour votre soutien », a écrit la maman de Lola, dans un message Face­book partagé plus de 20.000 fois.

La haine comme poli­tique, la mort comme drapeau.

Il y a donc une conti­nuité en cette occa­sion entre les discours d’ex­trême-droite et de droite, entre le RN et les factieux de Zemmour, entre les diva­ga­tions de l’équipe de Touche pas à mon poste et les propos tenus au Parle­ment. L’uti­li­sa­tion du visage de la jeune fille Lola (4) comme rallie­ment des frac­tions les plus radi­cales de la droite est obscène, la famille endeuillée et réfu­giée loin de son domi­cile l’a dit expres­sé­ment.

Il serait dange­reux de sous esti­mer la force de frappe de la campagne de l’em­pire Bolloré avec Zemmour et accom­pa­gnée par le RN et LR, large­ment prépa­rée par la droite macro­niste et surtout le Ministre Darma­nin (11). Sous nos yeux, ce qui se déploie c’est main­te­nant une poli­tique de la peur (8,9), de la peur de l’étran­gère, de la haine de l’autre.

Cette poli­tique, ici et main­te­nant, pour exis­ter doit nier un « fait trou­blant ». La descrip­tion du crime, du compor­te­ment de l’ac­cu­sée, certains témoi­gnages de proches et de voisins, évoquent un crime commis dans un contexte déli­rant. Cela reste à démon­trer, il faut en savoir plus sur ce que dit et ne dit pas Dahbia B, mais cette hypo­thèse méri­tera d’être discu­tée. Or, c’est cette hypo­thèse même qui est reje­tée avec violence par Cyril Hanouna, et les Zemmour, Pauget et autres. Non pas du fait d’une compé­tence parti­cu­lière en psychia­trie, d’une connais­sance du monde de la Justice, loin de là puisque l’igno­rance est avan­cée comme preuve d’une commu­nion avec un bon sens popu­laire par ces agita­teurs d’ex­trême-droite- évoquer ainsi un tel bon sens, hier comme aujourd’­hui, est en fait une insulte faite au peuple. Et cela s’ac­com­pagne d’une série de mensonges : la vie en prison serait trop douce, les hospi­ta­li­sa­tions sous contraintes se feraient de façon laxiste, alors que les témoi­gnages sur les condi­tions de séjour dans ces deux types de lieux font l’objet de dénon­cia­tions des asso­cia­tions de défense des droits humains, de rapports parle­men­taires qui se succèdent.

Insis­tons aussi sur l’af­fir­ma­tion faite que toute décla­ra­tion d’ir­res­pon­sa­bi­lité pénale serait contraire au bon sens vengeur. Clai­re­ment c’ est une atteinte à un des piliers de la Justice, de l’État de droit, cette campagne des droites vise en fait à accé­lé­rer le déman­tè­le­ment de l’État de droit. Cette haine de la folie vient de loin, elle reçut l’onc­tion prési­den­tielle lors du « discours d’An­tony » de Nico­las Sarkozy, en décembre 2008 (7,8,9). C’est un popu­lisme pénal qui affirme qu’il faut enfer­mer, cade­nas­ser, priver de tous droits des personnes dési­gnées comme malades mentaux graves, que tel est l’exi­gence du bon sens popu­laire, qui fut déployé, qui connaît un autre souffle à nouveau.

Pour ces tenants d’un popu­lisme pénal, « Si l’ac­cu­sée avait été expul­sée, elle n’au­rait pas assas­siné Lola », l’ar­gu­ment répété est une tauto­lo­gie : si elle avait été ailleurs, elle n’au­rait pas été ici. Cela permet de sembler appor­ter une expli­ca­tion, là où la stupeur empêche de penser, là où la rela­tion des faits suscite horreur et incom­pré­hen­sion. Or, on ne comprend pas grand chose aux faits, à ce jour. C’est une enquête qui permet­tra d’en savoir plus, peut-être de comprendre ce qui a fait agir ainsi cette femme., sachant qu’il existe des mystères crimi­nels qui restent long­temps irré­so­lus. Mais ce que nous savons dès à présent, c’est que le temps de l’enquête, le temps du deuil aussi, s’op­posent aux déci­sions à l’em­porte-pièce, aux fureurs des déma­gogues.

Sans doute ces expres­sions des droites, par l’écho qu ‘elles semblent susci­ter sont le symp­tôme d’une société traver­sée par des courants contraires parmi lesquels les courants les plus morti­fères sont très actifs. « On a vu en Hongrie que de tels partis pouvaient très rapi­de­ment affai­blir les prin­cipes démo­cra­tiques en s’at­taquant aux contre-pouvoirs, à la justice, à la presse, à l’op­po­si­tion, aux univer­si­taires, aux mili­tants des droits humains… trans­for­mant le pays en un État auto­ri­taire au sein même de l’Union euro­péenne (UE). » (12)

Le dési­gné comme fou, avec sa jouis­sance étrange, le dési­gné fou dange­reux – dési­gné comme irré­cu­pé­rable-, sont des enne­mis aussi pour ces extré­mistes.

Une enquête regrou­pant membres de l’USP, du Prin­temps de la psychia­trie, du Syndi­cat de la magis­tra­ture, de la Ligue des droits de l’homme, du Syndi­cat des avocats de France et d’autres serait urgente.

Pascal Bois­sel, 30–10–2022

Notes :

1. https://www.fran­cet­vinfo.fr/faits-divers/meurtre-de-lola/meurtre-de-lola-les-parents-demandent-d-arre­ter-d-utili­ser-le-nom-et-l-image-de-leur-enfant-a-des-fins-poli­tiques-selon-leur-avocate_5431972.html

2. https://www.fran­cet­vinfo.fr/faits-divers/meurtre-de-lola/meurtre-de-lola-des-mani­fes­ta­tions-de-mili­tants-d-extreme-droite-a-lyon-rennes-et-paris_5435578.html

3. https://www.media­part.fr/jour­nal/france/191022/meurtre-de-lola-digne-emotion-indigne-recu­pe­ra­tion

  1. https://blogs.media­part.fr/andre-gunthert/blog/211022/pourquoi-montrer-lola

5. https://www.tele­rama.fr/ecrans/pascal-praud-denonce-les-ravages-de-l-etat-de-droit-et-annonce-l-immi­nence-d-un-refroi­dis­se­ment-clima­tique-7012701.php

  1. « Baba le barbare » – Le Billet de Sophia Aram https://www.daily­mo­tion.com/video/x8ewkck
  2. https://blogs.media­part.fr/edition/contes-de-la-folie-ordi­naire/article/270519/non-lomerta-gene­ra­li­see-refu­sons-la-poli­tique-de-la-peur
  3. https://blogs.media­part.fr/edition/contes-de-la-folie-ordi­naire/article/270519/non-lomerta-gene­ra­li­see-refu­sons-la-poli­tique-de-la-peur
  4. https://blogs.media­part.fr/edition/contes-de-la-folie-ordi­naire/article/141208/psychia­trie-vers-un-front-du-refus-contre-l
  5. https://blogs.media­part.fr/edition/contes-de-la-folie-ordi­naire/article/250209/psychia­trie-merci-monsieur-sarkozy
  6. https://blogs.media­part.fr/edition/contes-de-la-folie-ordi­naire/article/300817/le-ministre-de-linte­rieur-donne-aujourd-hui-ses-consignes-la-psychia­trie

12-« L’ar­ri­vée au pouvoir de partis d’ex­trême droite en Italie et en Suède n’est pas une surprise » Le Monde, 30–10–2022

13. https://www.contre­temps.eu/crise-capi­ta­lisme-ascen­sion-inter­na­tio­nale-neofas­cisme-palheta/

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