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Alain Rous­set amuse les chemi­nots et la popu­la­tion

Dans un commu­niqué publié le 25 juin, Loïc Prud’­homme, député Insou­mis de la Gironde, et la Fédé­ra­tion dépar­te­men­tale du Parti commu­niste et Ensembles 33 inter­pellent le président de région, Alain Rous­set, de lais­ser la porte ouverte à l’ou­ver­ture à la concur­rence du TER Nouvelle-Aqui­taine.

Alain Rous­set amuse les chemi­nots et la popu­la­tion

En Décembre 2018 la région signera une nouvelle conven­tion TER avec la SNCF. La durée de cette conven­tion, 5 ans, nous fait craindre le pire. En effet les docu­ments que nous avons en mains, du cabi­net Trans­mis­sion, attestent, au contraire de la commu­ni­ca­tion publique du Conseil Régio­nal, que cette durée de conven­tion ne vise en rien au déve­lop­pe­ment du service public, mais à prépa­rer la mise en concur­rence des TER dès 2020. Quoi qu’en disent certains cette mise ne concur­rence ne conduira qu’à la dégra­da­tion du service pour les usagers et des condi­tions de travail pour les chemi­nots.

Alain Rous­set ne peut tenir un double langage. Affir­mer d’une part qu’il n’y aura pas de mise en concur­rence et de l’autre créer les condi­tions insti­tu­tion­nelles et écono­miques de cette mise en concur­rence.

Nous deman­dons donc la fin de l’al­lo­tis­se­ment pour cette conven­tion et une durée 10 ans pour cette conven­tion, afin de permettre un vrai déve­lop­pe­ment du service public pour répondre aux besoins de dépla­ce­ment des néo-aqui­tains.

Photo : Vincent­deMor­teau / Wiki­pe­dia / CC BY-SA 3.0

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