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Comment l’Ins­pec­tion du Travail soutient la direc­tion de la SNCF

Nous publions ce tract de SUD Travail – Affaires sociales qui explique et dénonce la manière dont un diri­geant de la DIRECCTE a ordonné aux inspec­teurs du travail de ne pas répondre aux syndi­cats de chemi­nots sur le refus de la SNCF de payer les jours de repos entre deux séquences de grève.Ceux qui l »auraient quand même fait sont aujourd’­hui inquié­tés par leur hiérar­chie.

Comme il est écrit dans le tract :

La direc­tive de la DGT n’a ainsi que pour effet de bloquer plus de 3 mois une réponse juri­dique de l’ins­pec­tion du travail lors d’un conflit collec­tif. La DGT n’a donc ni cher­ché à déga­ger une posi­tion ou à éclai­rer le débat, se conten­tant de rete­nir « ses troupes » d’in­ter­ve­nir. Elle se fait l’al­lié objec­tif et le protec­teur d’un employeur en plein conflit social, dans la mesure où les moda­li­tés de rete­nues de salaire mises en oeuvre par la SNCF décou­ragent de faire grève.

Tract de SUD Inspec­tion du travail

Cliquer pour accé­der à 2018–06_tract_sncf.pdf

Ainsi qu’un lien vers le site de la CGT qui dénonce les mêmes faits :

Grève des chemi­nots : le minis­tère du travail demande à l’ins­pec­tion du travail ne pas accom­plir sa mission

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