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Le vice-président libé­ral du Bundes­tag rejette l’ex­tra­di­tion de Carles Puig­de­mont

Die Linke appelle à sa libé­ra­tion 

Lundi 26 Mars 2018

Un vice-président du parle­ment fédé­ral alle­mand, Wolf­gang Kubi­cki, a exclu l’ex­tra­di­tion de Carles Puig­de­mont pour rébel­lion. « En Alle­magne, nous ne connais­sons pas le délit de rébel­lion, contrai­re­ment à l’Es­pagne », a déclaré le leader libé­ral et avocat expé­ri­menté dans des décla­ra­tions au réseau des jour­naux régio­naux alle­mands Redak­tions Netz­werk Deut­schland. « Par consé­quent, je rejette l’ex­tra­di­tion aux auto­ri­tés espa­gnoles pour cette raison », a-t-il dit.

Dans le même sens, Die Linke, le prin­ci­pal parti alle­mand de la gauche alter­na­tive, a indiqué que « la rébel­lion n’est pas un délit euro­péen et ne fait pas partie des trente deux délits pour lesquels il peut y avoir une extra­di­tion en appli­ca­tion d’un Mandat d’Ar­rêt Euro­péen (MAE). L’Es­pagne est le seul état de l’Union Euro­péenne qui connaît cette infrac­tion crimi­nelle pré-démo­cra­tique. L’ac­cu­sa­tion est évidem­ment une accu­sa­tion poli­tique ». La gauche alle­mande a appelé à la libé­ra­tion de Carles Puig­de­mont. Le respon­sable de la poli­tique euro­péenne du parti au parle­ment alle­mand, Andrej Hunko, a quali­fié cette arres­ta­tion de honte.

Le député euro­péen des Grünen, Sven Giegold, a estimé que les actes du gouver­ne­ment espa­gnol ne font que créer une confron­ta­tion. « Les prisons ne peuvent pas résoudre le conflit cata­lan. La déci­sion est entre les mains des juges, elle n’est pas dans les mains » des leaders des partis poli­tiques.

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