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1er mai dans la rue, 5 mai à Paris

POUR DES SERVICES PUBLICS, PARTOUT, POUR TOUTES ET TOUS, POUR LA VICTOIRE DES CHEMINOT.ES

En dépla­ce­ment aux États-Unis, Macron affiche sa déter­mi­na­tion : recu­ler face aux chemi­nots ? « Aucune chance » répond-il.

Mais la grève prolon­gée, massive, enga­gée par les sala­riés de la SNCF démontre la puis­sance de ceux qui au quoti­dien font tour­ner l’éco­no­mie.

Rien ne peut fonc­tion­ner sans les sala­riés. Aucune richesse n’est produite sans eux. Et l’ac­ti­vité de la SNCF est essen­tielle pour de nombreux secteurs de l’éco­no­mie française. Nous devons gagner la bataille du soutien popu­laire et isoler Macron.

Le gouver­ne­ment veut intro­duire la concur­rence dans les services publics, c’est-à- dire l’iné­ga­lité. Or ils sont un élément déci­sif de l’éga­lité entre les terri­toires et, entre les femmes et les hommes ; mais le patro­nat veut une source de profits supplé­men­taire.

Son programme de destruc­tion des soli­da­ri­tés et de tous les statuts sala­riés, a un but : impo­ser une société de compé­ti­tion pour la réus­site de ses « élites ». Nous sommes aver­tis : à bas l’éga­li­té… tous les droits seront effa­cés.

Face au déploie­ment des poli­tiques libé­rales du gouver­ne­ment et au mépris patro­nal, d’autres secteurs se sont enga­gés dans la mobi­li­sa­tion : sala­rié-es d’Air France, éboueurs, EDF, sala­rié-es de Carre­four, Hôpi­taux, étudiants et ensei­gnants, sans papiers, chômeurs, migrants…

Avec eux, les appels à la grève des services publics, à l’ac­tion inter­pro­fes­sion­nelle, doivent être soute­nus : le combat des chemi­nots est celui de toutes et tous. Malgré la répres­sion, la mobi­li­sa­tion des univer­si­tés prend de l’am­pleur contre la sélec­tion. Ensemble soutient toutes les prochaines jour­nées de mobi­li­sa­tion.

Nous devons avoir une constante : pour battre Macron aucune divi­sion ! Les initia­tives sont discu­tées unitai­re­ment. La conver­gence des luttes et l’unité sont essen­tielles.

Le MEDEF, Macron et son monde, veulent assom­mer, détruire le mouve­ment syndi­cal et démo­cra­tique : lais­ser un désert syndi­cal, un dé- sert de services publics dans de nombreux terri­toires, un désert démo­cra­tique avec la réforme de la Cons­ti­tu­tion.

Partout, tenons des réunions, formons des collec­tifs, des assem­blées. Avec un large soutien popu­laire, avec les forces poli­tiques enga­gées, dans les mani­fes­ta­tions et dans les grèves, il est possible de dire « Macron, un an ça suffit ! »

SOUTIEN FINANCIER À LA GRÈVE DES CHEMINOT.ES
Les actes de soli­da­rité, le soutien finan­cier, sont essen­tiels pour permettre aux chemi­not.es de pour­suivre leur lutte.
Chacun.e peut contri­buer (ici la caisse initiée par un collec­tif d’ar­tistes et d’in­tel­lec­tuels : https://www.leet­chi.com/fr/Cagnotte/31978353/a8a95db7)

Tract Ensemble 1 et 5 mai 2018

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