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17 avril 2026

Autain. 2–12. « Trump et Poutine: l’axe du chaos »

« Franche et collec­tive »

TRUMP ET POUTINE : L’AXE DU CHAOS

 

L’al­liance des impé­ria­listes auto­ri­taires et réac­tion­naires nous menace. Donald Trump et Vladi­mir Poutine partagent une vision : que l’ordre du monde ne soit plus fondé sur le droit mais sur la force. Ce qu’ils veulent, c’est un monde dominé par des préda­teurs, où les prin­cipes comme les droits humains ou la souve­rai­neté des peuples sont remi­sés au placard, où ne comptent plus que l’avan­cée mili­taire, les féoda­li­tés écono­miques, le mascu­li­nisme à tout crin.

Face à cet axe du chaos, que font la France et l’Union euro­péenne ? Au lieu de prendre des initia­tives pour construire la paix, de cher­cher des alliés, notam­ment dans le Sud Global, d’af­fir­mer avec cohé­rence une autre vision fondée sur le droit et la justice, nous subis­sons.

Le mal nommé « plan de paix » impulsé par Trump est une récom­pense pour la Russie qui a agressé l’Ukraine et une humi­lia­tion pour les Euro­péens – c’est comme s’ils n’exis­taient pas !

Il faut lire dans le détail cette propo­si­tion que l’on pour­rait quali­fier d’ou­kase. 20% du terri­toire ukrai­nien sont donnés à la Russie, qui béné­fi­cie­rait d’une amnis­tie totale sur les horreurs commises depuis quatre ans. Une Ukraine dotée d’une armée démise. Aucune exigence de retour des dizaines de milliers d’en­fants dépor­tés. Et une Union euro­péenne sommée de flécher 100 milliards d’eu­ros des avoirs russes pour la recons­truc­tion du pays – dont la moitié revien­drait aux Etats-Unis !

Et cela ne suffit encore pas : la Russie reven­dique depuis la ville de Pokrovsk.

Avec un tel plan, autant dire que trans­gres­ser les fron­tières, enva­hir un terri­toire, cela ne coûte rien. Autant dire que le droit inter­na­tio­nal ne pèse rien. Et si certains avaient un doute sur le fait que Trump n’est pas un allié, les voilà main­te­nant bien rensei­gnés. Il est temps d’en tirer les conclu­sions : l’OTAN est plus que jamais obso­lète. Les Euro­péens feraient bien de se réveiller au lieu de se lais­ser écra­ser, comme ils l’ont fait aussi avec les droits de douanes impo­sés par Trump.

Je ne fais partie de ceux qui ont pensé en 2014, alors que Poutine annexait la Crimée et s’at­taquait au Donbass, qu’il n’irait pas plus loin, qu’il ne cher­chait qu’à se proté­ger d’une éven­tuelle agres­sion de l’OTAN ou à accé­der à la mer Noire. Je ne fais pas partie non plus de ceux qui ont pensé que l’OTAN était une protec­tion, et non un problème. Un an après le début de l’of­fen­sive russe, j’ap­pe­lais à défendre le droit inter­na­tio­nal et à construire un « nouveau para­digme de sécu­rité collec­tive post-bipo­laire ». L’ur­gence n’a pas changé, elle s’est accrue.

Le mal nommé « plan de paix » pour l’Ukraine fait écho au plan pour Gaza de Trump, qui sert là encore les inté­rêts de son allié néofas­ciste, Benja­min Neta­nya­hou. Le choix du « cessez-le-feu » se fait au détri­ment des condi­tions réelles qui permet­traient de construire la paix. Car celle-ci suppose d’as­su­rer la coexis­tence par la justice, des condi­tions de sécu­rité pour tous et la répa­ra­tion.

Clémen­tine Autain

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