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« Je lutte donc je suis », un film de lutte.

Le Film, Je  lutte donc je suis sera projeté dimanche, 13 mars, au Dietrich à 18h30 en présence de Yannis Youloun­tas, son réali­sa­teur.

Le « collec­tif 86 de soutien au peuple Grec » et le « Collec­tif 86 pour un audit citoyen de la dette publique » présen­te­ront et condui­ront les échanges entre Yannis Youloun­tas et le public à l’is­sue de la projec­tion .

 

Ce film parle d’ex­pé­riences auto­gé­rées en Grèce et en Espagne, en des lieux où un autre monde se vit; et il connaît un succès éton­nant.

En cette période où le gouver­ne­ment de Hollande et Valls orga­nisent la mise en place d’une austé­rité d’une violence encore peu connue en France (la loi Travail) -avec des  mesures auto­ri­taires que L’État d’ur­gence prolon­gée prépare et met en place- ce qui se passe en Grèce et en Espagne nous concerne plus que jamais.

 

http://le-dietrich.fr/film/je-lutte-donc-je-suis

http://jelut­te­doncje­suis.net/spip.php?rubrique5

 

Une réflexion au sujet de « « Je lutte donc je suis », un film de lutte. »

  1. pascal b dit :

    Une centaine de personnes ce soir à Poitiers, le 13 mars; un débat riche et trop court. Hier il étaient à Tours, les jours prochains à Gençay, Civray, Angoulème.

    Le cinéaste et sa compagne nous disent qu’il y a trois gauches: les Sisyphe, les Cassandre et les jardiniers.

    Les « Sysiphe » veulent changer le monde par les élections, ils hissent leur rocher jusque vers le haut de la colline et , croyant arriver au but, le rocher leur échappe et le rocher dévale la pente. Patatras. Ainsi les supporters d’Alexis Tsipras qui voient cet homme se métamorphoser en soutier du social-libéralisme (lequel n’est qu’une variante peu imaginative du néolibéralisme); certes j’en fus.
    Les Cassandre, genre libertaires, professent des idées justes mais méprisent leurs camarades tenant d’une autre conception de la révolution. Nos amis semblent plutôt proches de ces positions politiques, tout en s’en tenant à distance.
    Les « jardiniers » considéreraient que le bonheur est dans le pré, que la contagion par l’exemple serait le modèle efficace.
    Je ne suis pas jardinier-pas de quoi se vanter- et plus guère Cassandre -quoique- et ne me reconnais peu dans les Sisyphe.
    Le changement par les urnes ne me parait guère possible…mais le changement en méprisant élections et électrices et électeurs me semble intenable.
    Les expériences autogestionnaires relatées par le film, en Grèce et dans l’État espagnol, restent en commun à toutes celles et ceux qui veulent changer ce monde. Au plus vite.

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