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18 avril 2026

Décla­ra­tion unitaire : « La lutte pour une Syrie libre et démo­cra­tique n’est pas finie

Suite à la drama­tique chute d’Alep, une propa­gande se déve­loppe qui vise à faire croire que la pers­pec­tive d’une fin de guerre se dessine. Cela grâce au travail réalisé par la Russie de Poutine, et à un accord avec la Turquie et l’Iran. Les écrans de plusieurs télé­vi­sions françaises se sont ouverts à Bachar al-Assad pour qu’il se présente comme le vainqueur de ce long affron­te­ment, donc devant être consi­déré comme un inter­lo­cu­teur accep­table.

Mili­tantes et mili­tants de gauche et écolo­gistes, asso­cia­tifs, syndi­ca­listes, par la présente décla­ra­tion nous voudrions dire ce qui, après la chute d’Alep, nous paraît être l’ur­gence d’une action unitaire, dans la durée, en soli­da­rité avec le peuple syrien.

Après que le peuple syrien se soit soulevé massi­ve­ment et paci­fique­ment contre la dicta­ture féroce d’As­sad père et fils qui l’op­prime depuis plus de quarante ans, ces dernières années ont été marquées par l’ef­froyable répres­sion qui s’est abat­tue sur ce peuple. Des années de guerre – comme ce mot résonne tragique­ment lorsqu’il évoque des moyens mili­taires déchaî­nés dans toute leur puis­sance contre une popu­la­tion et des forces de résis­tance sans réelles possi­bi­li­tés de faire face à une telle violence, ni même de s’en proté­ger ! Des bombar­de­ments massifs, notam­ment aériens, l’uti­li­sa­tion des gaz, des sièges durant des mois, la famine, des villes rasées… Une guerre qui a fait des centaines de milliers de morts, des dizaines de milliers d’em­pri­son­nés et de tortu­rés, des millions de dépla­cés…

Et cela sans que la Commu­nauté inter­na­tio­nale oblige à ce que cela cesse !

Nous avons parti­cipé aux initia­tives de soli­da­rité qui ont jalonné ces années. Et nous avons tant regretté leur écho bien trop faible, mais aussi l’in­suf­fi­sante mobi­li­sa­tion.

Nous avons déploré qu’au sein de la gauche, des orga­ni­sa­tions syndi­cales, du mouve­ment démo­cra­tique et progres­siste, ne résonne pas plus forte­ment l’exi­gence de se porter au secours du peuple syrien marty­risé. Plus grave, nous enten­dions trop de voix qui ajou­taient à la confu­sion et au désar­roi, voire qui appor­taient un soutien à peine voilé à Bachar al-Assad, à la poli­tique de la Russie et de l’Iran, qui acquiesçaient aux veto systé­ma­tiques de la Russie, de la Chine, et d’autres parfois, pour bloquer au Conseil de sécu­rité de l’ONU toute réso­lu­tion d’aide, ne serait-ce qu’hu­ma­ni­taire, au peuple syrien.

Que de honte au long de ces années !

Jusqu’à ces dernières semaines de l’an­née 2016, lorsque Alep est tombée.

Il faut que la tragé­die d’Alep éclaire enfin sur ce qui se passe en Syrie, sur les devoirs à l’égard du peuple syrien et de sa révo­lu­tion. Rappe­lons-le encore et encore, en 2014 ce sont les diffé­rents groupes révo­lu­tion­naires qui, seuls, ont infligé une vraie défaite à Daech en le chas­sant d’Alep. Alors qu’au­pa­ra­vant Bachar al-Assad avait sorti de prison une bonne partie de ceux qui allaient créer ce même Daech en Syrie !

La destruc­tion d’une ville multi­sé­cu­laire, les souf­frances infli­gées à ses habi­tants, la contrainte qui leur est faite d’aban­don­ner leur cité et d’al­ler gros­sir le flot des réfu­giés… C’est cela que le régime syrien et ses alliés appellent la « libé­ra­tion » d’Alep ! Alep débar­ras­sée d’une grande partie de sa popu­la­tion, Alep humi­liée, Alep enter­rant ses espoirs de liberté dans ses décom­bres…

Qui peut encore dire « On ne sait pas ce qui se passe » ? « On ne comprend rien à ce qui se joue en Syrie » ?

On sait l’am­pleur de la catas­trophe.

On comprend ce qui se joue : la déter­mi­na­tion d’une clique dicta­to­riale qui pour sauver son pouvoir massacre le peuple et détruit le pays. Et qui pour cela reçoit l’aide de régimes qui pensent ainsi garan­tir leurs inté­rêts dans la région et leur « gran­deur » inter­na­tio­na­le… Avec la compli­cité active ou tacite des puis­sances occi­den­tales, qui ont tout brouillé par leurs inter­ven­tion­nismes mili­taires, ont sacri­fié le respect des droits humains à la « lutte contre le terro­risme » et pour la plupart se concentrent sur le rejet sans pitié des réfu­giés. Au final, ne consi­dèrent-elles pas la catas­trophe actuelle comme le prix inévi­table que doit payer un peuple qui a engagé une telle révo­lu­tion ?

Après Alep, plus que jamais l’heure est à renfor­cer la mobi­li­sa­tion inter­na­tio­nale en soli­da­rité avec le peuple syrien. Cette soli­da­rité n’est pas exclu­sive et s’ins­crit dans l’exi­gence du droit de chaque peuple à choi­sir son avenir.

Poutine veut faire croire que la ques­tion est réglée. Elabo­rée avec l’Iran et la Turquie, sa préten­due « solu­tion de paix » se fait sur le dos des peuples, le peuple syrien, mais aussi le peuple kurde.

Son vrai plan est de pour­suivre le sale travail contre-révo­lu­tion­naire qui n’est pas achevé. Après Alep, c’est Idleb qui est menacé d’écra­se­ment, ainsi que les autres foyers où la résis­tance survit.

Il faut que toutes les forces (asso­cia­tions, syndi­cats, orga­ni­sa­tions poli­tiques) qui se disent de gauche, démo­cra­tiques, progres­sistes, révo­lu­tion­naires ou simple­ment huma­nistes s’en­gagent à agir en commun pour empê­cher de nouveaux massacres.

Et pour expliquer sans relâche à nos conci­toyens que la préten­due solu­tion poli­tique que Poutine se croit en capa­cité d’im­po­ser n’en est pas une. Accep­ter que Bachar al-Assad reste au pouvoir, ce serait accep­ter que tout un peuple puisse être impu­né­ment massa­cré, subisse l’écra­se­ment de ses droits, de ses espoirs, de son avenir… Ce serait accep­ter que soient bafouées les valeurs de justice, de liberté, de dignité qui font l’hu­ma­nité.

La lutte pour une Syrie libre et démo­cra­tique n’est pas finie.

La soli­da­rité avec cette lutte est plus que jamais néces­saire.

Nous en appe­lons à toutes les forces qui se reven­diquent des valeurs de progrès à surmon­ter passi­vité et confu­sion, pour donner force à cette néces­saire mobi­li­sa­tion. Et cela dans la durée.

Le Cede­tim, le Collec­tif Pour une Syrie Libre et Démo­cra­tique, EELV, Ensemble !, le NPA et Soli­daires.

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