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22 avril 2026

Main­te­nir Assad, c’est soute­nir le terro­risme

TRIBUNE libre parue dans Libé­ra­tion, le 2 juillet.

Monsieur le Président, main­te­nir Assad, c’est soute­nir le terro­risme

—  (mis à jour à )
Le président syrien Bachar al-Assad au cours lors d'un entretien avec l'AFP dans la capitale Damas, le 12 avril, 2017
Le président syrien Bachar al-Assad au cours lors d’un entre­tien avec l’AFP dans la capi­tale Damas, le 12 avril, 2017 Handout – Syrian Presi­dency Press Office – AFP

Dans une inter­view donnée à la presse euro­péenne le 21 juin, Emma­nuel Macron ne fait plus du départ de Bachar al-Assad un « préa­lable à tout ». Une centaine d’in­tel­lec­tuels et de spécia­listes de la région réagissent.

Dans une inter­view récente accor­dée à huit jour­naux euro­péens, vous avez rendu public un revi­re­ment diplo­ma­tique majeur de la France. Vous avez déclaré, à propos de la Syrie : « Le vrai aggior­na­mento que j’ai fait à ce sujet, c’est que je n’ai pas énoncé que la desti­tu­tion de Bachar al-Assad était un préa­lable à tout. Car personne ne m’a présenté son succes­seur légi­time (1) ! » Vous justi­fiez ce revi­re­ment au nom de la lutte contre le terro­risme. C’est une erreur d’ana­lyse majeure qui non seule­ment affai­blira la France sur la scène inter­na­tio­nale mais n’en­di­guera en aucune manière le terro­risme.

En recon­nais­sant la légi­ti­mité de Bachar al-Assad, alors même que ses crimes sont large­ment docu­men­tés, vous placez la France dans la posi­tion d’Etat complice. Or, le peuple français ne vous a pas donné le mandat pour mener cette poli­tique, puisque vous avez fait campagne en défen­dant des posi­tions contraires. En réponse aux ques­tions des asso­cia­tions franco-syriennes, vous aviez notam­ment affirmé entre les deux tours de l’élec­tion prési­den­tielle : « Bachar al-Assad a commis des crimes de guerre contre son peuple. Son main­tien au pouvoir ne peut en aucun cas être une solu­tion pour la Syrie. Il n’y aura pas non plus de paix sans justice et donc les respon­sables des crimes commis, notam­ment les attaques chimiques, devront en répondre. La France conti­nuera d’agir au Conseil de sécu­rité en ce sens, malgré l’obs­truc­tion systé­ma­tique d’un des membres perma­nents (2). »

La diplo­ma­tie française s’est jusqu’ici distin­guée par une ligne poli­tique cohé­rente en condam­nant expli­ci­te­ment le régime crimi­nel de Bachar al-Assad. Les preuves ne cessent de s’ac­cu­mu­ler (3) et plus de 90 % des victimes civiles en Syrie sont le fait du régime et non de l’in­sur­rec­tion syrienne, du PYD kurde (branche syrienne du PKK) ou même de l’Etat isla­mique (4). Vous décla­rez vouloir poser deux lignes rouges« les armes chimiques et l’ac­cès huma­ni­taire ». Celles-ci ont été fran­chies depuis long­temps en toute impu­nité. Vous en excluez d’autres : bombar­de­ments des popu­la­tions civiles, tortures et incar­cé­ra­tions de masse, y compris d’en­fants, sièges de villes et de quar­tiers qui affament les popu­la­tions, enrô­le­ments forcés, etc. Ces exac­tions sont tout autant inac­cep­tables.

Vous renon­cez à l’exi­gence de justice que vous aviez affir­mée au nom d’un prétendu réalisme selon lequel il n’y aurait pas d’al­ter­na­tive à Assad. Vous ajou­tez que « la démo­cra­tie ne se fait pas depuis l’ex­té­rieur à l’insu des peuples ». Vous vali­dez ainsi la thèse du régime syrien selon laquelle ce n’est pas le peuple qui aspi­re­rait à la démo­cra­tie mais des puis­sances exté­rieures qui tente­raient de la lui impo­ser. La Syrie n’est pas l’Irak, il ne s’agit en aucun cas « d’ex­por­ter la démo­cra­tie ». La révo­lu­tion syrienne débute dans le contexte des « prin­temps arabes » et n’est pas le fait d’une inva­sion occi­den­tale. C’est juste­ment pour obte­nir la démo­cra­tie par lui-même que le peuple syrien s’est levé contre Assad. S’il y a ingé­rence, c’est plutôt parce que la Russie et l’Iran s’obs­tinent à entra­ver son droit à l’au­to­dé­ter­mi­na­tion. Votre propos porte en lui l’in­fan­ti­li­sa­tion de tout un peuple : vous n’en­vi­sa­gez pas qu’il puisse dési­gner lui-même un succes­seur légi­time à Assad.

Quoi pour­tant de plus illé­gi­time qu’un dicta­teur qui pratique le gazage des popu­la­tions civiles, l’usage des barils d’ex­plo­sifs, les exécu­tions sommaires, le viol collec­tif des femmes et des enfants, la destruc­tion inten­tion­nelle des hôpi­taux et des écoles ? Vous affir­mez : « Bachar, ce n’est pas notre ennemi, c’est l’en­nemi du peuple syrien. » En réalité, Bachar al-Assad n’est pas unique­ment l’en­nemi du peuple syrien : il est l’en­nemi de l’hu­ma­nité tout entière. Non seule­ment du fait de ses crimes contre l’hu­ma­nité, mais aussi parce qu’il est l’un des premiers respon­sables de la montée en puis­sance de Daech qui s’at­taque à la France et au reste du monde.

Votre solu­tion n’est pas nouvelle et aligne la diplo­ma­tie française sur les posi­tions améri­caine et russe : au nom de la lutte anti­ter­ro­riste, donner un blanc-seing au régime et caution­ner l’éli­mi­na­tion de la rébel­lion issue des mani­fes­ta­tions paci­fiques de 2011. L’échec de cette stra­té­gie enga­gée par Barack Obama à partir de 2013 est pour­tant patent. C’est bien l’aban­don de l’in­sur­rec­tion par l’Oc­ci­dent qui a donné à des groupes jiha­distes l’oc­ca­sion de pros­pé­rer dans une partie de la Syrie. C’est pourquoi la perpé­tua­tion de cette confi­gu­ra­tion ne laisse d’autre alter­na­tive à ceux qui s’op­posent au régime que l’exil, la mort ou le rappro­che­ment avec les groupes les plus radi­caux.

Assad n’est pas l’en­nemi du terro­risme, il en est le promo­teur. Le régime ne s’est pas contenté de créer le chaos permet­tant la proli­fé­ra­tion de groupes jiha­distes : il a adopté une stra­té­gie déli­bé­rée et active consis­tant à faci­li­ter leur implan­ta­tion sur le terri­toire et à élimi­ner dans le même temps les franges les plus démo­cra­tiques de l’in­sur­rec­tion. Il a libéré en 2011 de sa prison de Said­naya des centaines de jiha­distes. Puis, avec le concours de ses alliés, il a systé­ma­tique­ment bombardé et attaqué les zones tenues par les rebelles et non pas celles tombées sous le contrôle de l’Etat isla­mique.

Vous avez déclaré que vous ne voulez pas d’un « Etat failli ». Or, il l’est déjà. Le régime de Damas, désor­mais sous tutelle étran­gère, n’as­sure plus les missions réga­liennes d’un Etat et ne contrôle plus son terri­toire : l’ar­mée est suppléée au combat par des milices ou des forces armées étran­gères omni­pré­sentes, un quart de la popu­la­tion syrienne est exilée, les zones insur­gées qui demeurent libé­rées sont gérées de façon auto­nome (par exemple, les soins et l’aide alimen­taire y sont assu­rés soit par les ONG inter­na­tio­nales soit par les popu­la­tions locales).

Il existe des alter­na­tives à Bachar al-Assad en Syrie. L’in­sur­rec­tion issue des groupes qui ont mani­festé paci­fique­ment en 2011 pour la fin de la dicta­ture conti­nue de résis­ter. Daraya, Douma, Alep, Deir Ezzor, Raqqa, Homs, Deraa, Idleb et bien d’autres villes insur­gées ont mis en place leurs propres conseils locaux et ont orga­nisé des élec­tions pour leur gestion. Ce sont ces expé­riences démo­cra­tiques qui consti­tuent le véri­table terreau pour que puisse émer­ger une tran­si­tion poli­tique.

Quant à lui, par la voix du jour­nal du parti Baath, le régime de Damas a d’ores et déjà instru­men­ta­lisé vos propos pour vali­der sa thèse offi­cielle du complot terro­riste fomenté par l’Oc­ci­dent en décla­rant : « Après l’échec de tous les paris sur les mouve­ments terro­ristes pour porter atteinte à l’Etat patrio­tique syrien, après l’échec du complot ourdi par les soutiens du terro­risme et ses créa­teurs, après le retour du terro­risme à la gorge de ses créa­teurs, les pays occi­den­taux commencent à faire volte-face et à chan­ger leur posi­tion sur la crise syrienne, afin de trou­ver une nouvelle posture pour sauver la face (5). » Cela ne fait que confir­mer qu’il n’y a pas de négo­cia­tion possible avec un tel régime. La seule solu­tion de sortie du conflit en Syrie est poli­tique et doit se faire sans Bachar al-Assad.

Monsieur le Président, une real­po­li­tik digne de ce nom, c’est d’ad­mettre que, s’il n’est pas une condi­tion suffi­sante pour lutter effi­ca­ce­ment contre le terro­risme, le départ de Bachar al-Assad est du moins une condi­tion abso­lu­ment néces­saire.

 

(1) https://www.letemps.ch/node/1053916

(2) https://souria­hou­ria.com/les-reponses-de-emma­nuel-macron-sur-la-syrie/

(3) Entre autres : dossier « César », rapports d’Am­nesty Inter­na­tio­nal, rapports de Human Rights Watch, témoi­gnages et livres de nombreux Syriens, qu’ils soient en exil ou encore en Syrie.

(4) Syrian Network for Human Rights (mars 2017) : « 207 000 Civi­lians Have Been Killed Inclu­ding 24 000 Chil­dren and 23 000 Females ; 94 % of the Victims Were Killed by the Syrian-Iranian-Russian Alliance » ; ou Viola­tion Docu­men­ta­tion Center in Syria : Monthly Statis­ti­cal Report on Victims.

(5) « La presse offi­cielle de Damas salue la « volte-face » de Macron », Cour­rier inter­na­tio­nal, 23 juin.

 

Les membres du comité Syrie-Europe, après Alep :

Racha Abazied Asso­cia­tion Syrie moderne démo­cra­tique laïque Hala Alab­dalla Cinéaste syrienne Adam Baczko Docto­rant en science poli­tique à l’EHESS Patrice Barrat Fonda­teur de l’ONG Bridge Initia­tive Inter­na­tio­nal, produc­teur de l’émis­sion Syrie main­te­nantJona­than Chalier Secré­taire de rédac­tion, revue Esprit Cathe­rine Coquio Profes­seure de litté­ra­ture, univer­sité Paris-Dide­rot Frédé­rik Detue Maître de confé­rences, univer­sité de Poitiers Marc HakimMéde­cin hospi­ta­lier Santé publique Joël Hubrecht Juriste Sarah Kilani Méde­cin anes­thé­siste-réani­ma­teur hospi­ta­lier et auteure d’ar­ticles sur le conflit syrien Char­lotte Lacoste Maître de confé­rences, univer­sité de Lorraine Véro­nique Nahoum-Grappe Anthro­po­logue, EHESS Claire A. Poin­si­gnon Jour­na­liste indé­pen­dante Manon-Nour Tannous Docteure en rela­tions inter­na­tio­nales, spécia­liste des rela­tions franco-syriennes, ATER au Collège de France David TuaillonTraduc­teur et drama­turge Nadine Vasseur Auteur Caro­line ZekriMaître de confé­rences, univer­sité Paris-Est-Créteil.

Les autres signa­taires :

Zaka­ria Abdel­kafi Photo­graphe, corres­pon­dant de l’AFP Nadia LeïlaAïssaoui Socio­logue Maria al-Abdeh Cher­cheure et direc­trice exécu­tive de Women Now for Deve­lop­ment, Paris Majd al-Dik, Khalil al-Haj Saleh Intel­lec­tuel et traduc­teur syrien Yassin al-Haj SalehIntel­lec­tuel syrien Maabad al-Hassoun Intel­lec­tuel syrien Fatima AliArtiste et docto­rante à Paris-X Zahra Ali Cher­cheure au SOAS et à l’Ifpo Mous­ta­pha Aljarf Auteur, réfu­gié syrien Zaid Alkin­tarDirec­teur infor­ma­tique, mili­tant pour les droits humains Janine Altou­nian Auteure et psycha­na­lyste Joseph Bahout Poli­to­logue spécia­liste du Moyen-Orient, cher­cheur au Carne­gie Endow­ment, Washing­ton DC Faraj Bayrak­dar Poète syrien Robin Beau­montDocto­rant en science poli­tique à l’EHESS Souhaïl Belhadj Cher­cheur au Center on Conflict, Deve­lop­ment and Peace­buil­ding de l’IHEID à Genève Yoha­nan Benhaim Docto­rant en science poli­tique à l’uni­ver­sité Paris-1 Panthéon-Sorbonne Cécile Boëx Maître de confé­rences, EHESS Natha­lie Bontemps Ecri­vaine et traduc­trice Hamit Bozars­lan Histo­rien, direc­teur d’études à l’EHESS Edith Bouvier Jour­na­liste, auteure de Chambre avec vue sur la guerre Tal Brutt­mann Histo­rien François Burgat Poli­tiste, CNRS, Iremam Manuel Cervera-Marzal Socio­logue, Archi­pel des deve­nirs Géral­dine Chate­lard Cher­cheure spécia­liste du Moyen-Orient Sophie Cluzan Archéo­logue spécia­liste de la Syrie, conser­va­teur du patri­moine Leyla Dakhli Spécia­liste du Moyen-Orient et du Magh­reb, cher­cheure CNRS au Centre Marc-Bloch Sonia Dayan-Herz­brunProfes­seure émérite en socio­lo­gie poli­tique, univer­sité Paris-Dide­rot Delphine de Boutray Metteure en scène Gilles Dorron­soroProfes­seur de Science poli­tique, membre sénior de l’IUF Sakher EdrisJour­na­liste syrien, membre fonda­teur du Working Group for Syrian Detai­nees Jean-Pierre Filiu Profes­seur, Sciences-Po Thibaud Four­net Ingé­nieur de recherche au CNRS, archi­tecte, archéo­logue Mike Gadras Docto­rant en sciences de l’édu­ca­tion, univer­sité Paris-13 Claire Gallien Maître de confé­rences, univer­sité Paul-Valéry Mont­pel­lier-3, CNRS Xavier Garnier Profes­seur, univer­sité Sorbonne Nouvelle – Paris-3 Vincent Geis­ser Cher­cheur au CNRS, Insti­tut de recherches et d’études sur le monde arabe et musul­man Antoine Germa Scéna­riste Hélène Gorkie­wiez Avocate, barreau de Paris Anto­nin Grégoire Cher­cheur en socio­lo­gie et Nadia MezianeAuxi­liaire de vie scolaire, pour l’as­so­cia­tion Mémo­rial 98 Agnieszka Grud­zinska Histo­rienne, univer­sité Paris-Sorbonne Nacira GuénifSocio­logue, univer­sité Paris-8 Vanessa Guéno Cher­cheure à l’Ifpo, antenne d’Am­man, Jorda­nie Omar Guer­rero Psycho­logue clini­cien et psycha­na­lyste, Centre Primo-Levi Raphaëlle Guidée Maître de confé­rences, univer­sité de Poitiers Moif­fak Hassan Consul­tant pétro­lier et tréso­rier de Souria Houria Isabelle Haus­ser Ecri­vaine Fares Helou Acteur syrien Joël Jovet Mili­tant des droits de l’homme Shiyar Khalil Jour­na­liste syrien, membre fonda­teur du Working Group for Syrian Detai­nees Stéphane Lacroix Profes­seur asso­cié, Sciences-Po-Ceri Béré­nice Lagarce-Othman Egyp­to­logue, cher­cheure asso­ciée à Paris-IV et à l’Ifpo Jacques Lagarce Archéo­lo­gie de la Syrie, retraité du CNRS Garance Le Caisne Jour­na­liste indé­pen­dante, auteure de Opéra­tion César, au cœur de la machine de mort syrienne Olivier Lepick Cher­cheur asso­cié à la Fonda­tion pour la recherche stra­té­gique et spécia­liste des armes chimiques Agnès Leval­lois Consul­tante spécia­liste du Moyen-Orient et de la Syrie, vice-prési­dente de l’Iremmo Camille Louis Philo­sophe et drama­turge, univer­si­tés Paris-8 et Paris-7 Ziad Majed Poli­tiste, spécia­liste du Moyen-Orient et de la Syrie, univer­si­taire Farouk Mardam-Bey Editeur, écri­vain et président de Souria Houria Claude Marill Mili­tant syndi­ca­liste et huma­ni­taire Philippe Marlière Poli­tiste Univer­sity College London Sarah Mazouz Socio­logue Ined Franck Mermier Anthro­po­logue spécia­lisé sur le monde arabe, direc­teur de recherche au CNRS Barbara Métais-Chas­ta­nier Maître de confé­rences et drama­turge, univer­sité d’Albi Hélène Micha­lak Consul­tante indé­pen­dante Samira MobaiedCher­cheure en écolo­gie Olivier Mongin Editeur et écri­vain Sarah Moon Photo­graphe et cinéaste Boris Najman Maître de confé­rences, univer­sité Paris-Est-Créteil Ali Othman Archéo­logue, conser­va­teur du patri­moine Marie Peltier Histo­rienne Thomas Pier­ret Senior Lectu­rer, univer­sité d’Edim­bourg Pauline Piraud-Four­netArchéo­logue au Proche-Orient, cher­cheure contrac­tuelle au CNRS Jean-Yves Potel Ecri­vain Pierre Puchot Ecri­vain et jour­na­liste spécia­liste du Moyen-Orient Arthur Ques­nay Docto­rant en science poli­tique à l’uni­ver­sité Paris-1 Panthéon-Sorbonne Martin Rass Maître de confé­rences, univer­sité de Poitiers Candice Raymond Histo­rienne, univer­sité Paris-1 Tiphaine Samoyault Auteure et profes­seure à l’uni­ver­sité Paris-3 Annie Sartre-Fauriat Histo­rienne de la Syrie gréco-romaine, profes­seure des univer­si­tés émérite Maurice SartreHisto­rien de la Syrie, univer­sité de Tours Leïla Seurat Spécia­liste du Moyen-Orient, post­doc­to­rante à l’Ire­mam Béatrice Soulé Réali­sa­trice et direc­trice artis­tique Alexis Tadié Profes­seur à l’uni­ver­sité de Paris-Sorbonne Etienne Tassin Profes­seur de philo­so­phie, univer­sité Paris-Dide­rot Pierre Teva­nian Profes­seur de philo­so­phie, collec­tif Les mots sont impor­tants Sylvie Tissot Socio­logue, univer­sité Paris-8 Laeti­tia Tura Photo­graphe et réali­sa­trice Les membres de la revue VacarmeAnaïs Vauge­lade Auteure et éditrice Domi­nique Vidal Jour­na­liste et histo­rien Leïla Vignal Géographe spécia­liste du Moyen-Orient, univer­sité d’Ox­ford Lise Waje­man Ensei­gnante-cher­cheure Emma­nuel Wallon Profes­seur de socio­lo­gie poli­tique, univer­sité Paris-Nanterre Frédé­ric Worms Philo­sophe, profes­seur à l’ENS Samar Yazbek Jour­na­liste et écri­vaine.

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